Se positionner sur le don d'organes et de tissus

Droits et obligations des usagers
chiffres don organes greffe
Suivant la loi du 7 juillet 2011, toute personne est considérée comme consentante au prélèvement de ses organes et tissus après sa mort si elle n’a pas manifesté son refus de son vivant.
Si en cas de décès, le médecin ne connaît pas votre décision, il devra s’efforcer de recueillir le témoignage de votre volonté auprès de votre famille. Il est donc très important de faire part de votre positionnement à votre entourage.
Depuis le 1er janvier 2017 les modalités pour exprimer son refus ont été simplifiées et le refus partiel est possible.

Ce que dit la loi

1976 : Première loi de bioéthique qui établi le consentement présumé : en l’absence de refus exprimé du vivant, un prélèvement d’organes et/ou de tissus peut être pratiqué en cas de décès.

2011 : révision de la loi Bioéthique et développement des greffes à partir de donneur vivant.

2017 : 3 modalités pour exprimer son refus face au don :

  • s'inscrire sur le registre national des refus (inscription en ligne)
  • par écrit sur un document daté et signé confié à un proche
  • à l’oral, les proches devant préciser par écrit le contexte et les circonstances dans lesquels ils ont recueilli le refus.

Si vous êtes favorable au don, faites-le savoir à vos proches.

Comment cela se passe réellement

  • En cas de mort encéphalique les dons d’organes et de tissus peuvent être effectués au Centre Hospitalier de Béziers.
  • Il n’y a pas de limite d’âge pour être donneur
  • Pour tout autre décès concernant les personnes de moins de 85 ans, des dons de tissus peuvent être réalisés.

Dans tous les cas où le don est possible, la Coordination Hospitalière des prélèvements d’organes et de tissus interroge le registre national des refus et rencontre les proches pour connaitre la volonté du défunt.

Pour plus d’informations : Coordination Hospitalière des Prélèvements d’organes et de tissus (Niveau -1).

 

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